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    I miss you I miss you I miss you so much

    "So we meet again!" and I offer my hand
    All dry and English slow
    And you look at me and I understand
    Yeah it's a look I used to know
    "Three long years... and your favourite man...
    Is that any way to say hello?"
    And you hold me... like you'll never let me go.

    "Oh c'mon and have a drink with me
    Sit down and talk a while..."
    "Oh I wish I could... and I will!
    But now I just don't have the time..."
    And over my shoulder as I walk away
    I see you give that look goodbye...
    I still see that look in your eye...

    So dizzy Mr. Busy - Too much rush to talk to Billy
    All the silly frilly things have to first get done
    In a minute - sometime soon - maybe next time - make it June
    Until later... doesn't always come

    It's so hard to think "It ends sometime
    And this could be the last
    I should really hear you sing again
    And I should really watch you dance"
    Because it's hard to think
    "I'll never get another chance
    To hold you... to hold you... "

    But chilly Mr. Dilly - Too much rush to talk to Billy
    All the tizzy fizzy idiot things must get done
    In a second - just hang on - all in good time - wont be long
    Until later...

    I should've stopped to think - I should've made the time
    I could've had that drink - I could've talked a while
    I would've done it right - I would've moved us on
    But I didn't - now it's all too late
    It's over... over
    And you're gone..

    I miss you I miss you I miss you
    I miss you I miss you I miss you so much

    But how many times can I walk away and wish "If only..."
    But how many times can I talk this way and wish "If only..."
    Keep on making the same mistake
    Keep on aching the same heartbreak
    I wish "If only..."

    But "If only...."
    Is a wish too late...

    Cut Here, The Cure

    Mercy Street

    J'écoutais beaucoup Peter Gabriel au collège mais ses plus vieux CD ont depuis été enfouis sous une tonne de nouveaux groupes de toute sorte qui se sont approprié Ipod et autre gadget mobile.
     
    Je suis allée à l'église ce dimanche pour le baptême de mon nouveau neveu (qui vient compléter le trio masculin explosif qui brisera sûrement un tas de choses d'ici les 10 prochaines années). Depuis l'âge de 15 ans, je n'ai pas autant mis les pieds à l'église que depuis les 2 dernières années. Et à chaque fois, je reste figée par les émotions qui se bousculent et les larmes qui coulent pour les simples psaumes ou paroles que j'entends. Manque de foi chrétienne? Vide spirituel? Début d'un burn out? Je ne peux pas encore le dire exactement mais je trouve un grand réconfort à aller dans ces endroits que j'ai pourtant toujours trouvés endormants et de peu d'intérêts. Le détachement des prêtres et leur capacité à tout donner sans attendre en retour est d'un contraste éblouissant par rapport à la vie que l'on mène à tous les jours.
     
    Et de n'avoir jamais regardé derrière durant le voyage de la vie adulte, c'est seulement maintenant que je me rends compte à quel point j'ai dérivé.
     
    Je ne crois pas à tout ce que la Bible enseigne - mais les valeurs qu'elle supportent me manquent énormément...
     
    Bref, cette chanson que j'adore infiniment s'est mise à défiler dans ma tête, combinaison parfaite du son, de l'émotion et de l'image à ce moment très précis. Comme une mini-illumination...
     
    Looking down on empty streets, all she can see
    Are the dreams all made solid
    Are the dreams all made real

    All of the buildings, all of those cars
    Were once just a dream
    In somebody's head

    She pictures the broken glass, she pictures the steam
    She pictures a soul
    With no leak at the seam

    Lets take the boat out
    Wait until darkness
    Let's take the boat out
    Wait until darkness comes

    Nowhere in the corridors of pale green and grey
    Nowhere in the suburbs
    In the cold light of day

    There in the midst of it so alive and alone
    Words support like bone

    Dreaming of mercy st.
    Wear your inside out
    Dreaming of mercy
    In your daddy's arms again
    Dreaming of mercy st.
    'swear they moved that sign
    Dreaming of mercy
    In your daddy's arms

    Pulling out the papers from the drawers that slide smooth
    Tugging at the darkness, word upon word

    Confessing all the secret things in the warm velvet box
    To the priest-he's the doctor
    He can handle the shocks

    Dreaming of the tenderness-the tremble in the hips
    Of kissing Mary's lips

    Dreaming of mercy st.
    Wear your insides out
    Dreaming of mercy
    In your daddy's arms again
    Dreaming of mercy st.
    'swear they moved that sign
    Looking for mercy
    In your daddy's arms

    Mercy, mercy, looking for mercy
    Mercy, mercy, looking for mercy

    Anne, with her father is out in the boat
    Riding the water
    Riding the waves on the sea


     

    Sprechen sie the débile?

    Mél: Maryyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyse!!!

    Mél: kctufa?

    Maryse: Appel conf.. je re

    Maryse: loll kctufa

    Mél: lolll

    Maryse: Bon! I aime finichte tou spik ine ingliche on maille connferensse câle!

    Maryse: KCTUVEU?

    Mél: i zinque yoo nide a brèque

    Maryse: Aille zink so tou!

    Mél: ah mi tou

    Mél: aille ham couhaite tirède

    Mél: botte gotte a lotte tou dou style

    Maryse: yè sème hire

    Mél: so ouate dou wi dou?

    Maryse: dère iz note mutch tou dou... aille ème ronning Kara tou naillte

    Mél: ouin aille dou notte no if oui will ronne tou...

    Mél: aille ôpe so

    Maryse: oui are missing a lotte of pipole tounaillte so you choude come onlaïne anywé

    Mél: aille will - no problemo

    Mél: aille oneli fil laique plèyingue rète naow

    Mél: butte aille moste notte

    Maryse: ouaille?

    Mél: tou bizi

    Maryse: A au quai

    Mél: are you plèyingue rète naow?

    Maryse: no aille àme djost done witte maille câle ènde aille ème pléying poker one fèsse-booque

    Mél: ah ha! notte fèsse-booque!

    Mél: you are procrastinètingue?

    Maryse: yè fesse-booque!

    Mél: silli you

    Maryse: i-i-i-i-i

    Mél: datz a liteul bite draille

    Mél: i-i-i-i

    Mél: no èche

    Mél: silli iou aguène

    Maryse: hein? lol

    Mél: in?

    Maryse: aguène?!

    Mél: ouatte?

    Maryse: lol

    Mél: iou are guettingue a bitte connefiousingue fort mi

    Maryse: ohhhh esti je viens de comprendre lol

    Maryse: lollll

    Maryse: aguène = again .... loll

    Mél: aille no

    Maryse: lol

    Mél: aille love tou mèke iou go notz

    Maryse: lolll

     

    Gardening Gear

    Il n'y a pas plus satisfaisant que d'être crotté de terre des oreilles aux orteils et d'avoir de toutes nouvelles pousses vertes pour agayer les yeux à chaque entrée et sortie de chez soi. Aaaaaah.
     
    Et je ne comprends pas ces publicités de javelissants qui se vantent de nettoyer les pires taches de boue; je n'ai moi-même jamais eu de problème à les faire partir (et je ne prétend pas utiliser le bon javellisant! Pour moi ils sont tous pareils).
     
    Mais j'ai tout de même un truc: ne pas porter de BLANC quand on prévoit se rouler dans la terre.
     
    Et voilà!
     
    magnolia_grandiflora
     
     
     

    Dave Gahan = The recipe!

    J'ai déjà posté ce secret de la Création il a quelques temps maintenant mais je me suis dit qu'un petit rappel n'est jamais mauvais.
     
    Dans mes recherches approfondies sur le développement et l'évolution de l'Homme avec un grand H, le croisement des gênes ci-dessous aura été nécessaire il y a 40 quelques années à la création du préféré de Maryse.
     
     
    ringo
     
     
    +
     
     
    mr-bean
     
     
    =
     
     
    Dave G190206_1
     
     
    :D
     
     

    Erreur sur la personne

    Parler à la mauvaise personne lorsqu'elle se trouve devant vous est quelque chose d'assez rare. Possible (ça m'est arrivé!) mais rare.
     
    Mais la chance que cela se produise au téléphone peut doubler et même tripler au quintuple exposant 32 lorsque la communication se fait par Internet.

    De là l'importance de ne jamais être méchant ou de ne jamais engueuler quelqu'un à moins que ce ne soit face à face avec ou sans gants blancs. Même dans la certitude que la personne à l'autre bout est bien la personne à qui on souhaite parler, le véhicule qu'est Internet est une boîte de farces et attrappes en tout genre.
     
    D'abord, la communication peut couper, ce qui fait rebondir tous les messages (et cela arrive PARTICULIÈREMENT lorsque l'on raconte quelque chose de très important et dont la suite laisse l'interlocuteur dans un état de fébrilité presque atroce). Ensuite, le message peut être écrit trop vaguement et laisser place à des interprétations tordues qui peuvent créer une mésentente gênante. Le délai de l'envoi et de la réception de chaque message, l'analyse de la réponse et l'envoi de la réponse elle-même peuvent aussi se décaler avec grâce, créant des oui et des non où il y avait plutôt des non et des oui avec possibilités variables.

    Enfin, on peut tout simplement envoyer des mots tout tendres à quelqu'un que l'on ne connait pas du tout.
     
    Au moins si ça peut avoir fait sa journée, je n'aurai pas perdu mon temps.
     
     
     
     

    Mouche!

    Alors oui, bon. C'était de la culpabilité qui se gonflait comme ça à la vue de ce blog rempli de toiles d'araignées et de messages datant de 2 saisons maintenant passées.
     
    Le problème n'était pas le manque d'événements mais plutôt le manque d'envie pour les ressasser encore un peu sur écran plat.
     
    La vie n'est pas mauvaise mais je crois que c'est plutôt l'âge qui la teinte un peu plus à chaque année. Comment être encore émerveillée devant un orage quand on sait maintenant tous les dommages qu'il peut faire... Apprendre peu avoir de nombreux inconvénients dont celui d'extraire la magie de toute chose.
     
    Alors vivement le blog, le balai était fin prêt à se faire brasser les poils.
     
     

    Déception

    Ça se sent - ça se goûte presque. Cette petite euphorie qui change de parfum et qui se laisse mélanger aux effluves vinaigrées du doute et de la réalisation que tous ces espoirs sont absolument futiles. Et puis la couleur éclatante de l'envie est réduite à des tons de bleu acier, de plus en plus grisonnants comme la vérité se fait comprendre.
     
    Et on souhaite alors ne jamais avoir osé espérer et on se déteste d'avoir seulement cru cela possible.
     
    Le même panneau, la même surprise. Been there, done that way too often.
     
     
     
     

    Vendredi

    Phalangette se réveilla en sursaut, cette insidieuse pensée qu'elle était en retard la tirant d'un sommeil lourd et sans rêve. L'heure lui apparaissait encore embrouillée lorsqu'elle comprit par la noirceur de sa chambre qu'elle n'était pas tout à fait en retard. Un peu décalée, tout au plus.
     
    D'une nonchalance peu commune, elle posa le talon au sol et tituba jusqu'à la salle de bain pour suivre la routine habituelle avant la journée de travail. Toujours sans nouvelles de Sternum, son seul bonheur en ce jour était de savoir que c'était vendredi. En de mouvements las, elle glissa la houpette entre ses os sous la douche, utilisant toujours le beurre de pied d'éléphants pour garder le blanc laiteux de ses os sans taches et sans jaunissement. Le parfum de terre d'Afrique lui chatouilla les cavités nasales et elle sortie de la douche un peu plus réveillée.
     
    Son reflet lui renvoyait les craquements causés par tous ces soucis qui se sont particulièrement aggravés depuis la disparition de Sternum. Bien qu'elle ait lu chaque ligne de chaque journal publié depuis la dernière fois qu'elle l'avait vu, rien n'était paru sur lui pour confirmer qu'il était broyé, déporté, collé ou même canibalisé. Pas un mot. Rien. Et Dieu seul savait où il se trouvait en ce moment...
     
    Après avoir passé son ensemble bleu par-dessus ses frêles côtes, Phalangette retroussa ses cheveux bruns en un chignon élégant, agrippa son sac de vidange et sorti pour se rendre au travail. Elle huma l'air frais et parfumé de l'aube encore naissant et jeta un regard tout autour. Dans un étonnement grandissant, elle constata que les poubelles de ses voisins, normalement toutes au chemin très tôt le matin, étaient incroyablement absentes. Elle regarda le sac qu'elle transportait. Était-ce un jour férié? Un samedi? Un jour sans vidange? Après avoir éliminé chaque possibilité, elle alla porter le sac blanc au chemin, s'arrêta pour regarder à nouveau les abords anormalement vides de ses voisins, et traversa la rue pour aller rejoindre le charouailleur qui l'amènerait au restaurant.
     
    Sur son chemin jusqu'au fameux tapis mécanique, Phalangette resta stupéfait de ne rencontrer personne alors que c'était l'heure du traffic matinal. Pas une âme. Aucune congestion aux points de jonctions du charouailleur. Pas de file devant les comptoirs de café. Personne pour la bousculer ou lui demander l'heure. Pas un contrôleur de Vie pour retourner les vivants chez eux et pas même un curé martyrisé.
     
    Soudainement inquiète, Phalangette débarqua du charouailleur et s'arrêta net devant la porte du restaurant. Elle se savait complètement éveillée et pourtant c'est comme si elle nageait en plein rêve. Ce vide tout autour n'était pas normal. Elle regarda sa montre et vit dans un rapide reflet Sternum étalé de tout son long devant ce qui semblait être un four crématoire d'où se dégageait une épaisse fumée. Il semblait bouger, trembler, mais c'est avec horreur qu'elle constata que des vers étaient en train de dévorer la moelle de ses os.
     
    La tête emplie de ces images atroces, elle hurla lorsque le cuisinier ouvrit la porte du restaurant pour la faire entrer. Il sursauta et sa cigarette virevoleta gaiement avant de s'écraser sur la tête d'un passant.
     
    - Ah vous n'êtes pas matinale vous non plus? lui demanda-t-il d'un ton grogon.
     
    Phalangette demeura muette et, ébranlée, se glissa à l'intérieur.
     

    Lueur d'espoir

    Après encore quelques gros flocons ouateux cette semaine, le gazon (rempli de garnottes mais le gazon tout de même) a fini par se montrer la pointe de la tige alors que la plupart d'entre nous commençions à penser pouvoir skier jusqu'au mois d'août. Quel bonheur de voir les flaques immenses créer des lacs devant nos entrées et au diable le prix du liquide lave-glace car...
     
    C'EST LE PRINTEMPS!!!!
     
    (NON!!!!!)
    (MAIS SI!!!!)
     
     
    Ah mais oui ça déterre toutes le vidanges qui se sont entassées dans les bancs de neige, ça expose les crottes de chien et ça vous fait croire marcher sur du caoutchouc vaseux par endroit mais je pleure de joie... c'est vous dire...
     

    The neverending winter...

    is never ending...
     
    Tempête 8 mars 2008_auto champ  Tempête 8 mars 2008_autoroute  Tempête 8 mars 2008_jaune 
     
    Tempête 8 mars 2008_traineau  Tempête 8 mars 2008
     
    Photos: cyberpresse.ca

    Abstraction

    Si on fait abstraction du fait que la température est de -15C dehors, on pourrait jurer être un beau matin de mai tellement la lumière est belle.
     
     
    Et si on fait abstraction du fait que je dois travailler, je suis en vacance!!
     
     
    L'abstraction est donc liée au bonheur.
     

    Pas de fumée sans pompiers

    7:00 a.m. Du sommeil encore plein la tête.
     
    J'observe de loin l'escalier roulant que je dois prendre pour accéder aux ascenceurs car il était en panne la semaine passée et je prévoyais le coup! Je ne risquerais tout de même pas de devoir monter les marches à pieds alors que je peux prendre l'ascenceur!!
     
    La faim me tenaille solidement et je décide donc d'arrêter prendre un petit bagel-fromage au café tout juste en haut, devant les escaliers. Dans les 15 secondes que dure la montée mécanique, mes narines papillotent: ça sent le caoutchouc chauffé. Mais tout peut sentir le caoutchouc chauffé: quelqu'un ayant des mitaines extra isolantes avait peut-être aggrippé la rampe avant moi, un joggeur était peut-être passé par là, un patron en furie était peut-être aussi assis au café juste en haut, ou alors la dame du café avait peut-être fait brûler quelque chose de pas mangeable.
     
    Tout était possible.
     
    Puis je prends ma commande de bagel. Et c'est avec stupeur que l'escalier mécanique se met à cracher des jets épais de fumée, emplissant l'air d'une odeur vraiment moche.
     
    ...  
     
    Un homme s'approche et utilise le bouton d'arrêt d'urgence pour stopper l'escalier.
     
    Voilà un bon début.
     
    Puis la dame du café appelle le garde de sécurité qui arrive en dansant, un extincteur à la main. Toujours en attente de mon bagel, je vois rapidement défiler 2, puis 3, puis 5 gardes de sécurité en pleine panique alors que la fumée se propage de plus en plus.
     
    Quand je reçois enfin mon bagel, je décampe pour aller me réfugier dans un endroit moins dangeureux - mais toute cette fumée a déclanché l'alarme de feu et les ascenceurs sont bloqués au rez-de-chaussé.
     
    Merveilleux. Je vais manger mon bagel froid.
     
    Mais soudainement, le moment fort de la matinée se déroule alors devant mes yeux, comme un film au ralenti: l'arrivée de 2 camions de pompiers garnis de... pompiers! J'oubli de respirer et tente vainement de ne pas penser au fameux calendrier des pompiers qui sort à chaque année. Je remarque leur équipement souillé, qui a passé à travers plus que de la fumée d'escalier et me retient pour ne pas courir à toutes jambes m'aggripper à l'escalier mécanique maudit pour qu'ils me sauvent............
     
    7:25 Assise devant mon ordinateur, j'étais encore émue.
     
     
     

    Roar!

    Petit ventre blanc, les jeans reposant sous le nombril, laissant les os des hanches se dévoiler. Avant-bras fermes et veinés de celui qui travaille beaucoup de ses mains. Intelligence vive. Audace mordante. Y'a de ces hommes qui apparaissent ainsi et qui vous surprennent...